Le Lasik est l’une des techniques de chirurgie réfractive les plus pratiquées dans le monde. Rapide, indolore et efficace, il permet de corriger la myopie, l’hypermétropie et l’astigmatisme. Cependant, cette intervention ne convient pas à tous. Dans certains cas, elle est formellement contre-indiquée pour des raisons de sécurité et d’efficacité. Le Dr Asseraf, ophtalmologue à Paris, vous explique pourquoi certaines situations nécessitent d’écarter cette technique.

Les principes du Lasik

Une technique reposant sur la création d’un capot cornéen

Le Lasik (Laser-Assisted In Situ Keratomileusis) repose sur la découpe d’un capot dans la cornée, puis sur le remodelage de la surface cornéenne au laser excimer. Une fois le traitement effectué, le capot est repositionné. Ce processus nécessite une cornée suffisamment épaisse et régulière.

Les principales contre-indications au Lasik

1. Cornée trop fine

Pour que le capot soit correctement réalisé sans compromettre la structure cornéenne, une certaine épaisseur est nécessaire. Une cornée trop fine pourrait rendre l’œil plus fragile à long terme, notamment en augmentant le risque d’ectasie (déformation de la cornée).

2. Kératocône ou fragilité cornéenne suspectée

Les patients présentant un kératocône avéré ou une topographie cornéenne suspecte sont exclus du Lasik. Dans ces cas, la cornée est instable et le traitement pourrait aggraver la déformation et altérer la vision de manière irréversible.

3. Sécheresse oculaire sévère

Le Lasik peut accentuer une sécheresse oculaire existante. Chez les patients souffrant déjà d’un déficit lacrymal important, le risque de gêne chronique, de flou visuel et d’intolérance post-opératoire est majoré.

4. Activité professionnelle ou sportive à risque

Chez les patients exposés à des chocs fréquents (militaires, pompiers, sports de combat), le capot cornéen créé par le Lasik peut se déplacer en cas de traumatisme. Dans ces cas, une alternative sans capot, comme la PKR, est souvent préférable.

5. Pathologies oculaires évolutives

Les maladies comme le glaucome, certaines dystrophies cornéennes ou encore les atteintes maculaires peuvent compromettre les résultats du Lasik ou représenter un risque aggravé post-opératoire.

6. Grossesse et allaitement

Les fluctuations hormonales pendant la grossesse et l’allaitement peuvent modifier temporairement la réfraction. Il est donc recommandé de reporter l’intervention après cette période.

Quelles alternatives au Lasik pour les patients non éligibles ?

PKR (Photokératectomie réfractive)

Technique de surface sans découpe de capot, la PKR est souvent proposée aux patients ayant une cornée fine ou présentant un risque de traumatisme. Elle offre une correction durable avec un peu plus de temps de récupération.

Implant phake (ICL)

Chez certains patients à forte myopie ou présentant une contre-indication au laser, des lentilles intraoculaires peuvent être implantées sans retirer le cristallin. Cette solution est réversible et efficace.

Prenez rendez-vous avec le Dr Asseraf pour une évaluation personnalisée

Vous envisagez une opération des yeux mais vous ne savez pas si le Lasik est adapté à votre profil ? Le Dr Michael Asseraf, ophtalmologue à Paris, réalise une évaluation complète de votre santé oculaire et vous oriente vers la technique la plus sûre et la plus efficace.

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