La Photokératectomie Réfractive (PKR) est une technique de chirurgie réfractive efficace, particulièrement indiquée pour certains profils de patients. Bien que les résultats soient généralement excellents, une complication rare mais connue peut survenir : le haze cornéen. Grâce à l’utilisation d’inhibiteurs de collagène, ce risque peut aujourd’hui être considérablement réduit. 

Le Dr Asseraf, ophtalmologue à Paris, vous explique en quoi consistent ces traitements et leur utilité dans la prévention du haze.

Qu’est-ce que le haze cornéen ?

Une réponse cicatricielle anormale

Le haze est une opacification de la cornée pouvant apparaître après une PKR. Il s’agit d’une réaction cicatricielle excessive qui interfère avec la transparence cornéenne. Bien qu’il ne soit pas douloureux, le haze peut entraîner une baisse de l’acuité visuelle, notamment dans les situations de faible luminosité.

Quand survient-il ?

Le haze apparaît le plus souvent entre la deuxième semaine et le deuxième mois après l’intervention. Il est généralement transitoire, mais dans certains cas, il peut persister et nécessiter un traitement adapté.

Pourquoi utilise-t-on des inhibiteurs de collagène en PKR ?

Mécanisme d’action

Lors d’une PKR, l’épithélium cornéen est retiré, exposant le stroma. Ce processus peut déclencher une réponse cicatricielle qui stimule la production excessive de collagène, à l’origine du haze. Les inhibiteurs de collagène, comme la mitomycine C, agissent en modulant cette réponse, limitant la prolifération cellulaire et réduisant ainsi la formation d’opacités cornéennes.

Une précaution ciblée et maîtrisée

L’application de mitomycine C est localisée, à très faible concentration, et ne dure que quelques secondes. Elle est ensuite immédiatement rincée. Ce geste permet de prévenir la fibrose cornéenne sans affecter les tissus environnants.

Dans quels cas les inhibiteurs de collagène sont-ils particulièrement utiles ?

Myopie forte et corrections importantes

Plus la correction est importante (notamment en cas de myopie supérieure à -6 dioptries), plus le risque de haze est élevé. C’est dans ces cas que l’utilisation d’un inhibiteur de collagène prend tout son sens.

Cornées fines ou facteurs de risque individuels

Certains patients présentent une prédisposition à une cicatrisation excessive. Une évaluation préopératoire rigoureuse permet de déterminer la nécessité d’appliquer un inhibiteur pour optimiser la récupération visuelle.

Les bénéfices attendus

Prévention du haze et qualité visuelle préservée

L’utilisation d’inhibiteurs de collagène permet de réduire significativement le risque de haze, assurant ainsi une meilleure stabilité de la vision et une récupération plus rapide.

Sécurité et tolérance

Lorsqu’ils sont utilisés selon les protocoles recommandés, les inhibiteurs de collagène sont sûrs, bien tolérés et sans effet secondaire à long terme documenté. Ils font partie intégrante des meilleures pratiques en chirurgie réfractive.

Consultez le Dr Asseraf pour une PKR adaptée à votre profil

Le Dr Michael Asseraf, ophtalmologue à Paris spécialisé en chirurgie réfractive, vous accompagne avec une approche personnalisée, rigoureuse et sécurisée. Si vous envisagez une PKR ou souhaitez en savoir plus sur la prévention des effets secondaires comme le haze, prenez rendez-vous pour un bilan complet.

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